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Identification codifiée des chercheurs : l’évolution du projet ORCID

Parmi les problèmes rencontrés lors des opérations visant à caractériser et évaluer les unités de recherche, celui de l’identification des chercheurs est, on le sait, de première importance.
Thomson-Reuters avait déjà pris l’initiative de créer le Researcher-ID. Depuis peu, un consortium étendu, dénommé ORCID (Open Researchers and Contributor ID), prend le relais. ORCID réunit des partenaires publics et privés. Son “Board of Directors” est composé des entités suivantes : Wellcome Trust, Wiley-Blackwell, OCLC, le CERN, Nature Pub. Grp, Elsevier, Nat. Inst. Informatics (Japon), Harvard, Fac. Méd. Hanovre, Thomson, CrossRef, ACM, MIT et Cornell.
Amanda Regolini, responsable des indicateurs bibliométriques au Cemagref, nous a fait part des avancées du projet ORCID, présentées au CERN à Genève le 16 septembre. Chercheurs et publishers ont coopéré ce jour-là de manière particulièrement efficace afin d’élargir et d’ouvrir au mieux la démarche initiée par un prestataire privé dans le cadre d’une base de données propriétaire (le WoS).
Les présentations correspondantes sont visibles sur le site ORCID.
Cette expérience, qui en est encore au stade prototypique,  récupère les profils d’auteurs  de Thomson Reuters, REPEC, Scopus, Scholar Universe et CrossRef.
D’après Thomson, plus de 3400 chercheurs français ont maintenant un ID. La France serait, au niveau de ces immatriculations Researcher-ID, le 2ème pays européen le mieux renseigné après l’UK.
Qui va payer ? D’abord la technologie est concédée (provided) par Thomson. Le processus s’exécutera en différentes étapes. En premier lieu, ce sont les éditeurs qui financeront, car ils sont les premiers intéressés. En effet, ce processus d’identification facilite leur tâche dans le cadre de la soumission d’articles. Et normalement, dans deux ans, ce seront les Universités et les Organismes de recherche dans leur ensemble qui devront « contribuer ».
Voir en complément le billet de Pascal Aventurier, daté du 19 septembre 2011.

Manuel Durand-Barthez
Manuel Durand-Barthez
Membre de l'URFIST de Paris. Formation SHS, professionnellement plutôt tourné vers les STM.

OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Manuel Durand-Barthez (29 septembre 2011). Identification codifiée des chercheurs : l’évolution du projet ORCID. UrfistInfo. Consulté le 15 septembre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/v4eu


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3 réponses

  1. Ahmed SALI dit :

    Salut,
    Comment devenir membre de URFIST.
    Merci d’avance

    Dr. Ahmed SALI
    Spécialité: propriétés électroniques et optiques des semiconducteurs (massifs et nanostructures)

    • MRG dit :

      Bonjour Monsieur,

      les Urfist ne sont pas une association mais un réseau d’unités créées par convention entre des universités et le ministère. Pas de processus d’adhésion donc. Désolé.

      Bien cordialement,

      Michel Roland, Urfist de Nice

  1. 16 décembre 2013

    […] Au cours des divers échanges et débats autour de HAL, la question de l’identification des chercheurs par un numéro unique a été soulevée, l’URFIST en parlait déjà en 2011 : « Identification codifiée des chercheurs : l’évolution du projet ORCID ». […]

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